la serialisation des médicaments

Sérialisation des médicaments : un défi pour la logistique

Alors que les laboratoires pharmaceutiques ont l’obligation d’installer la sérialisation sur leurs lignes de conditionnement des médicaments à destination de l’Europe avant le 9 février 2019, tous s’affairent pour être prêts. Toutefois, ce changement n’impactera pas que les laboratoires mais bien l’intégralité de la chaîne logistique.

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quelle étagère industrielle choisir ?

Comment choisir son étagère industrielle en logistique ?

Les étagères industrielles, aussi appelées racks, sont la principale solution de stockage utilisée dans les entrepôts logistiques. Seulement voilà, il en existe aujourd’hui un très grand nombre de références sur le marché et il n’est pas simple de savoir laquelle est la mieux adaptée. Aussi, pour vous aider, voici les critères à prendre en considération pour bien choisir une étagère industrielle en logistique.

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gestion des entrepôts : choisir l'emballage parfait

Gestion des entrepôts : comment choisir l’emballage parfait pour votre marchandise ?

A l’heure où le secteur de l’emballage génère un chiffre d’affaires annuel supérieur à 20 milliards d’euros, les références se multiplient (enveloppes cartonnées, papier kraft, enveloppe à bulles, boîtes postales, etc…) il est de plus en plus complexe de trouver l’emballage parfait pour une marchandise. Aussi, pour vous aider, voici les critères que vous devez prendre en compte.

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Logistique 4.0

Définition et enjeux de la logistique 4.0

À l’heure où il est de plus en plus fréquent d’entendre parler de « logistique 4.0 » nous vous proposons de découvrir ce qui se cache derrière cette notion mais aussi les différents enjeux qui l’accompagnent.

La logistique 4.0, c’est quoi ?

Entendue pour la première fois en 2011 lors du salon IAA d’Hanovre, la notion de « logistique 4.0 » décrit « la logistique moderne intégrant la mise en réseau, la numérisation mais aussi le cloud ».

Autrement dit, la logistique 4.0 s’attache à intégrer au mieux les solutions de communication et d’information les plus avancées. L’objectif est de mettre en relation l’homme, les machines, les produits et les installations afin que tous communiquent entre eux.

Il faut dire qu’avec un meilleur partage de l’information, c’est toute la supply chain qui peut être optimisée. Entre autres, la planification devient plus simple, la gestion de la production just-in-time s’affine et les temps d’attente pour les chargements diminuent.

Logistique 4.0

Les enjeux de la logistique 4.0

Parce que la logistique 4.0 prépare incontestablement au commerce de demain, différents enjeux accompagnent son émergence.

Ainsi, la logistique 4.0 doit être la réponse à la croissance exponentielle de l’intensité logistique. Avec l’allongement des distances de livraison et des promesses de délais toujours plus courts, l’optimisation des moyens logistiques s’est complexifiée, tout comme l’anticipation des flux. Pourtant, dans le même temps, des objectifs sont fixés aux villes en termes de développement durable. La logistique 4.0 doit donc permettre de trouver le juste compromis entre satisfaction client et respect de l’environnement.

Cette « nouvelle » logistique invite aussi à repenser les organisations. Plutôt que de demander toujours plus d’efficacité aux transporteurs, il serait peut-être judicieux de « mutualiser et partager les ressources logistiques » et d’« interconnecter les réseaux et prestations ». La logistique 4.0 peut effectivement aider à mettre en œuvre des chaînes logistiques multiples et multidirectionnelles.

Avec la logistique 4.0, le consommateur devient également un acteur à part entière de la chaîne logistique. Avec le retrait en entrepôt ou le libre-service, certaines enseignes avaient laissé entrevoir des schémas où le consommateur devient logisticien. Mais avec le boom du digital, ces schémas se multiplient, le consommateur devenant même parfois totalement autonome.

Supply chain fournisseurs 

Supply chain : quels critères prendre en compte pour choisir les bons fournisseurs ?

Parce que vos fournisseurs sont avant tout des partenaires économiques qui doivent contribuer à leur manière au succès de votre entreprise, il est essentiel de bien les choisir. Aussi, dans la supply chain la sélection des « bons » fournisseurs nécessite la prise en compte de plusieurs critères. Nous vous les présentons dans cet article.

Le prix, essentiel mais pas nécessairement déterminant

Dans le monde professionnel, l’argent est souvent le « nerf de la guerre ». Aussi, il n’est pas étonnant que le prix apparaisse comme un des critères clés pour bien choisir un fournisseur.

Il est effectivement essentiel de vous assurer que le fournisseur étudié facture des prix justes adaptés aux services qu’il fournit. Pour ce faire, une comparaison avec les prix proposés par les concurrents peut s’imposer.

Notez également qu’au-delà du prix, ce sont les conditions de paiement, les conditions de retour ou encore les frais de livraison proposés qui peuvent être pertinents à analyser.

Supply chain fournisseurs 

Les délais, une clé pour optimiser la logistique

Au moment de sélectionner l’offre d’un fournisseur, les délais de livraison proposés sont un élément à prendre en compte dans le domaine de la logistique. N’hésitez d’ailleurs pas à mettre en concurrence les fournisseurs sur ce critère.

Accordez également de l’importance au respect des délais définis par contrat, certains fournisseurs prennent des engagements alléchants mais peinent à les mettre en œuvre ensuite. Une petite enquête auprès de leurs clients peut vous aider.

L’offre, un élément concret à prendre en compte

Même si le fournisseur vous propose un prix et des délais intéressants, encore faut-il que la gamme et la qualité des produits qu’il offre correspondent à vos attentes.

Les conditions de garantie offertes ou encore la qualité du service après-vente peuvent aussi mériter votre attention pour prendre la bonne décision.

La fiabilité, le critère qui fait la différence ?

Parce qu’une relation avec un fournisseur doit être envisagée sur du long terme, une entreprise doit veiller à la fiabilité de ces derniers.

Afin de l’estimer, des éléments comme la solidité financière, les références clients, la taille de la structure, la réputation ou même l’appartenance à un groupe peuvent être pris en compte.

les différents types d’entrepôt

Quels sont les différents types d’entrepôt ?

Si l’entrepôt logistique peut être décrit comme « un bâtiment dans lequel des marchandises sont stockées pour une durée supérieure à 24 heures », il faut savoir qu’une classification de ces derniers a été définie par l’Observatoire Régional de l’Immobilier d’Entreprise (ORIE). Voyons donc ensemble quels sont les différents types d’entrepôts et ce qui caractérise chacun d’entre eux.

Les entrepôts de classe A

Également appelés « entrepôt à haute fonctionnalité », ils correspondent aux plus importants entrepôts qu’il est possible de trouver dans l’Hexagone.

Ils présentent les particularités de mesurer plus de 9,30 mètres de hauteur, de disposer d’une aire de manœuvre d’une profondeur supérieure à 35 mètres et d’une résistance au sol minimale de 5 tonnes par mètre carré.

Un entrepôt de classe A doit aussi disposer d’un quai pour 1000 m2 d’entrepôt, d’une installation de chauffage et d’un système d’extinction.

les différents types d’entrepôt

Les entrepôts de classe B

S’ils correspondent à des entrepôts répondant aux standards modernes, ils présentent des volumes nettement inférieurs aux entrepôts de classe A.

Cette classification est directement liée à la gestion des entrepôts car elle impose effectivement que leur hauteur soit supérieure à 7,50 mètres, que l’aire de manœuvre ait une profondeur supérieure à 32 mètres et que la résistance au sol soit au minimum de 3 tonnes par mètre carré.

Parmi les autres caractéristiques que doit respecter un entrepôt de classe B, il est possible de citer la présence d’une installation de chauffage, d’un système d’extinction mais aussi d’un quai pour 1500 m2 d’entrepôt.

Les entrepôts de classe C

Appartiennent à cette catégorie tous les entrepôts qui ne respectent pas les critères correspondant aux entrepôts de classe A et aux entrepôts de classe B.

Entre autres, les entrepôts de classe C se composent des messageries et des entrepôts frigorifiques. Pour les non-spécialistes, une messagerie est un local de hauteur moyenne qui présente la particularité de disposer d’ouvertures en vis-à-vis sur la longueur du bâtiment. L’entrepôt frigorifique est, pour sa part, un local adapté au stockage de données alimentaires à basse température.

GS1 Digital Link code-barres

Le GS1 Digital Link : un nouveau standard mondial de codification des code-barres

À la fin du mois d’août 2018, l’organisme de standardisation GS1 France a annoncé le lancement d’un nouveau standard mondial de codification des code-barres baptisé GS1 Digital Link (ou GS1 Web Uri). Un QR code vient compléter le traditionnel code-barres du produit afin que les consommateurs puissent aisément accéder à de nombreuses informations sur ce dernier.

Un QR code pour accéder à toutes les informations produit

Durant de longs mois, GS1 France a collaboré avec les distributeurs, les fabricants mais aussi les partenaires technologiques pour mettre au point un nouveau standard mondial de codification des code-barres.

Ce travail a abouti à la création d’un QR Code qui, pour l’heure, vient compléter le code-barres habituellement présent sur les produits. À terme toutefois, il pourrait le remplacer puisqu’il incarne bien l’avenir en matière de codification.

GS1 Digital Link code-barres

Il faut dire que ce QR code intègre un hyperlien qui permettra aux distributeurs comme aux consommateurs d’accéder grâce à leur smartphone à toutes les informations proposées par la marque. Autrement dit, en scannant le QR code, ils pourront, sans avoir recours à une application spécifique, consulter la date de péremption, la notice d’utilisation, la provenance, la composition du produit, les données nutritionnelles…

Vers une traçabilité améliorée ?

Si la possibilité d’accéder à des informations via le scan du QR code devrait être appréciée des consommateurs, le vrai apport de la GS1 Digital Link est davantage d’ordre logistique.

En effet, l’hyperlien encodé dans le QR code tient compte de l’identifiant GTIN (Global Trade Item Number) de la variante produit, de l’éventuel numéro de série unique et même de paramètres divers utiles pour optimiser la lutte contre la contrefaçon.

Cela devrait considérablement améliorer les performances des solutions de traçabilité puisque le standard GS1 Digital Link facilite l’identification des lots de produits. Par exemple, en cas de rappel sanitaire, il sera donc aisé d’identifier et de retirer de la vente uniquement les produits présentant un problème.

Mais le potentiel de ce standard va encore plus loin puisque les marques pourront mettre en place des redirections dynamiques en créant du contenu lié au lieu où le QR code a été scanné par exemple. Ce dernier pourrait aussi être utilisé pour comparer les prix, proposer des réductions